• Bonsoir à vous, passagers de ce blog.

    Veuillez attacher vos ceintures, vous cramponner à vos dossiers, ceci est le premier récit de cette rubrique !

    Je vous transmets ici un texte, une histoire, une étape de ma vie qui peut-être interressera certains d'entre vous. Je me suis fixé comme but en ouvrant ce blog d'émerveiller mes lecteurs par la pensée. Aujourd'hui cet objectif ne sera sûrement pas atteint, mais ce qui est sûr c'est qu'après cette lecture vous aurez changé. 

     

    L'homme, amant de la vie

    Quelque part dans le temps, une maison de tuile rouge observe l'horizon depuis le haut d'une falaise. Cette illusion temporelle est habitée par une famille bienheureuse, une véritable famille, celle des mythes, je l'ai connue, je l'ai aimée...

    Je me souviens du premier jour, de notre première rencontre, elle était là, devant moi offrant une main que je savais douce. Je l'ai prise, elle m'a regardé de ses yeux de jade, je m'y suis perdu. C'était beau, étrange aussi, comme dans un rêve, mystérieuse jouissance que cette volupté-là !

    Elle est venue chez moi, visitant une vie qu'elle désirait connaître, elle a vu ma chambre, mon lit, et nos regards se croisèrent...

    Assise sur le témoin de mes amours, elle m'observa, désireuse. À côté d'elle, mon épaule lui servit d'appui, ce fut le début d'une longue histoire, celle d'une passion partagée.

    Mon bras enveloppa alors sa taille, sa poitrine, et nos lèvres se goûtèrent. C'était si bon de la savoir si proche de moi, de ce corps que je lui offrais par cet échange de tendresses. Nous restâmes ainsi durant de trop courtes heures, Elle, aspirant au plaisir, moi, découvrant de nouvelles contrées...

    Puis elle s'est allongée, ses lèvres se détachèrent : "aime-moi...". Je compris qu'il était temps, que demain ne sera plus jamais pareil, que mes pensées seront aujourd'hui prisonnières d'une éternité de jouissance ; cet enfermement volontaire, ce barrage vers le retour en enfance, cette impossibilité d'innocence ; j'hésitais...

    Ma main chercha son sein, ma bouche trouva son cou, tout mon être désirait ce corps d'amour, c'était le commencement d'une grande aventure !

    Je tremblais, tel un explorateur en terres inconnues, je tremblais d'excitation, comme si tous mes gestes avaient une capitale importance. Je me souviens aujourd'hui de toutes nos paroles, de tous nos faits, du souffle émanant de notre communion, de ces cris intérieurs que nous partagions, des battements, du rythme même ! Tous ces événements inoubliables d'une journée fantastique...


    J'arrête le récit à ce paragraphe, laissant ma plume se reposer. Si vous voulez une quelconque suite, n'hésitez pas à me le demander ! 
    Ha ! Au fait... Je voulais vous informer aussi que vous pouvez dès à présent me faire des "commandes" de textes. Vous m'envoyez un thème et je rédige pour vous ! Je peux tout aussi bien corriger vos rédactions, mais c'est moins interressant.

    A plus tard donc sur le blog ! 

    Amicalement,
    Narcose.

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  • Bonjour.

    Voici le second texte de ce blog écrit par moi. J'espère qu'il vous plaira !

     

    L'Aube grise, étape vers l'arc-en-ciel

    La vie n'est pas facile pour un jeune lycéen. Il doit préparer son avenir, façonner son destin, et se conformer à tout un tas de règlements rocambolesques. Ce genre de choses est difficile à vivre lorsqu'on n'a que quinze ans...

    Moi, dans ces moments là, j'aimerais m'évader, me tourner vers l'infini, espérer pour avancer. Parfois, l'Univers qui guide toute chose se montre clément. Il nous fait croiser une âme plus blanche que les autres, une lueur d'espoir vers un arc-en-ciel, vers un printemps plus vert que la verdure du gazon d'un magicien du temps. Cet ange, croisé au fond de nos rêves, prend souvent l'apparence d'une femme, d'une fleur.

    Cette fleur, je l'ai cueillie. Je l'ai arrachée à la Terre pour me l'approprier. Elle sentait la brise de l'océan, le parfum de l'écorce et la douceur de la neige...

    Nous sommes restés longtemps côte à côte, quelques secondes, et puis je l'ai vu partir...

    Elle s'est mise à chanter le plus doux et le plus profond de tous les chants, celui qui me pousse aujourd'hui à écrire. Les étoiles lui ont répondu, brillantes dans leur immensité, elle s'est envolée, plus léger qu'un oiseau volant, elle s'est éloignée.

    Chaque jour depuis, chaque fois que je me tourne vers l'Océan, je ressens une caresse, un baiser, et chaque fois je pleure. Je pleure à cet amour perdu que je n'oublierais jamais.

    Oui... Jamais...

     

    A bientôt sur le blog !

    Amicalement,

    Narcose.


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